Bon bah faut croire que les séries ne vous passionnent guère (à moins que ce ne soit que moi en fait).
Ca m'arrange pas, parce que j'avais déjà écrit la suite voyez-vous... Pensant que mes écrits allaient être une longue série d'articles. Bref,
comme j'avais déjà écrit la suite, y'à pas de raison que vous ne la lisiez pas !

Juste, si vous lisez "hier" dans le texte, comprenez "la semaine dernière" à la place....

***

Ben tu sais quoi, j'avais continué à écrire, toute motivée que j'étais après mon bel article sur mes souvenirs d'enfance mais j'ai merdé et tout effacé ! (grrr super ! Ça va que j'avais non plus pas tartiné trois pages hein !)
Mais du coup t'y gagnes lecteur, vu que je me souviens pas de tout, je vais faire plus court ! Héhé

Donc je disais...
Previously, je te parlais de mon super fichier excel regroupant les 20 séries, issues de diverses chaînes amerloques, que je regarde "simultanément" en ce moment.
Je ne sais pas si je parlerais de toutes (ou alors rapidement). Elles n'en valent certainement pas toutes la peine. Y'aura des ultras connus des moins connus, certaines dont je peux avoir a rougir parfois (mais déjà, regarder des séries à outrance, n'est ce pas un peu honteux dès le départ ?) ; elles sont à mes goûts, pas forcement les mêmes que tout le monde j'en conviens, mais ce sont les miens.
Après, vous faites ce que vous voulez de mon avis, hein !

Bien sûr, je précise vite fait, mais depuis qu'hadopi Internet existe, j'ai appris à regarder mes 'zodes dans leurs versions originales sous-titrées, ou non. De plus en plus, je me mets le sous-titres anglais, trop pressé de voir ma drogue. (J'ai fait des progrès de ouf en anglais d'ailleurs, je te raconte même pas)
Dans ma cambrousse, ça fait toujours snob de dire qu'on ne peut plus encaisser la VF une fois qu'on a goûté aux vraies voix, mais on y gagne vraiment, dans tous les sens du terme, y'a pas à chier quoi.
Alors pour ceux qui regardent encore avec les doublages toute naze de chez TF1, M6 et compagnie, convertissez-vous merde !

Bon et donc mon fichier paic-excel, ben il est tellement bien foutu, que j'ai pu facilement faire ressortir des catégories, des genres.

Sans plus attendre donc ....

Le première catégorie, celle qui est la plus présente dans ma liste avec 9 séries...

Celle que j'ai appelé le MDCK. Soit le Melo-Drama-Comico-Kleenex.
Plus destinées aux gonzesses à la base, qu'ils durent vingt et quelques minutes ou quarante-cinq, dans ce genre d'épisodes tu peux passer des larmes de rire et de joie aux choc et sursautages en tous genres, pour revenir aux larmes de "merde putain les boules quoi" en moins de 8 secondes... j'A-DOre.
Et ce genre peut ce diviser en sous-catégorie, révélant d'une toute autre ambiance selon le contexte qui est appliqué (médical par exemple j'aime bien moi, tu vois. On y reviendra)

Le classique du MDCK, élévé au rang de culte pratiquement, les Desperate Housewives, qu'on ne nomme plus, dont on ne parle même plus tellement son succès a fait la une de tous médias.
Bien sûr, le concept s'est essoufflé. Mais on arrive à la sixième saison, et c'est comme selon moi, le cas de 95% des séries qui cartonnent au début. Le filon s'étiole peu à peu, à chaque saison, comme peau de chagrin .
Même si DH (comme je l'appelle) voit ses dernières saisons arrivées (une ou deux de plus et puis bye-bye Wisteria Lane), je continue quand même de regarder.
Par nostalgie peut être, parce que c'est LA série qui a commencé à me faire télécharger massivement aussi.
En d'autres mots, comme le Cosby Show aura marqué mes années 80, les Desperate Housewives auront marqué mes années 2000.
Tout un symbole.

Alors sinon, dans un genre très très très kleenex et très bon chic bon genre californien.
Si vous aimez l'artillerie lourde niveau scenario, à base de divorces, de mariages, de morts, de bébés, adoptés ou non, par des gays ou pas, de cancers, de carrières politiques, et plein de bons et mauvais sentiments.... Foncez sur Brothers and Sisters.

B_S

Regroupant pas moins que la mère de forrest gump, ally mcbeal, la fiancé de nate dans 6 Feet Under, et Rob Lowe qui, même s'il n'est pas totalement mon genre, conserve de biens beaux restes !!
Le jeu d'acteurs est très important, surtout pour ce genre de série, et ils sont nombreux à se donner la réplique ici, ce qui multiplie pas mal les intrigues croisées dans la fratrie Walker.
Mais c'est bel et bien la petite brochette de ces 5 acteurs qui sauve celle-ci du désastre tant les ficelles sont grosses comme des câbles pour un saut à l'élastique et les rebondissement assez convenus.
A part un ou deux autres persos qui s'en sortent pas trop mal, tout le reste de la famille (qui est donc dans le fruit et le légume voyez-vous, et le vin aussi. So Californ-i-a !) n'est tout au plus que passable pour beaucoup d'entre eux voire même carrément mauvais pour certains. Mais non non, pas de nom !
(M'enfin c'est marrant, c'est les blondes qui me viennent en tête là tout de suite...)
On a là, le Dallas des temps moderne si vous préférez... et qui n'est que dans sa quatrième saison actuellement.
A vous de juger pour éventuellement revoir ally mcbeal si vous êtes nostalgique, mais venez pas vous plaindre si vous la retrouvez avec un cancer, je vous aurais prévenu !
Alors oui je l'avoue, moi, bon public, je sors parfois le kleenex devant un épisode bien fichu, mais finalement c'est ça qu'est bien.
C'est mission réussie dans ma démarche. Ça veut dire que la sauce prend bien malgré les clichés ; que je suis en immersion totale dans ce que je regarde.
Sont forts ces américains !

 

 

Un autre genre de MDCK, qui n'a rien a voir avec le précédent et qui est même unique en son genre.
Une série qui change des concepts habituels et qui vaut vraiment vraiment le coup qu'on s'y intéresse.
(On me dit d'ailleurs dans l'oreillette que la série vient tout jute de remporter un Golden Globe comme meilleure série drama)
Pas de pleurnicherie dans celui-là, c'est un vrai melo-drama qui saura toucher par la justesse de ses silences, et sans justement le côté chiant d'un scénario téléphoné et larmoyant.

mad_men

Mad Men est à découvrir sans attendre, pour :

- Les acteurs qui sont tous très bons et justes, en particulier Jon Hamm, tout simplement parfait pour endosser le costume sombre du secret Don Draper dont je ferais bien sauter la cravate

don_draper_glass
miam, j'm'en taperais bien
une tranche moi, du Hamm !

- Les sublimes actrices. January Jones, très Grace Kelly dans l'attitude et hitchockienne à souhait, qui joue à la perfection l'épouse Draper. Une femme belle certes, mannequin avant sa vie de mère au foyer comblée et aisée. Mais surtout, une femme intelligente, en avance sur son temps et diplômé d'université. Un fait encore peu répandu à l'aube des années 60, époque où se déroule l'histoire (du moins pour la première saison...).
Et puis aussi la plantureuse rouquine, Christina Hendricks qui intérprète Joan Holloway, sorte de superviseuse des nombreuses "secrétaires" (les "girls" en v.o. tu vois pas l'ambiance macho pour un rond). Celle qui affole les hommes, que les femmes jalousent ou envient, celle qui arrondit les angles auprès des gros clients, celle qui s'habille moulant pour mettre en valeur ses formes....Appelons-les carrément, ses gros nichons.
Mais elle est surtout celle sur qui on peut compter au sein de l'agence de publicité "Sterling Cooper".

Betty_draperjoan

D'où le nom du show Mad Men, jeu de mots avec la fonction des protagonistes de l'histoire, les Advertising Men, (publicitaires quoi) qui officient dans des agences bien souvent situées sur la Madison Avenue de New York.
(depuis hier avec mes séries, on a pas bougé des masses aux States !!)

Mad Men est une série intelligente qui est à fuir si vous aimez le boum-boum pan-pan t'es mort-FBI, circulez y'a rien à voir.
Le rythme y est lent mais jamais ennuyeux, les intrigues habilement mêlées se suivent sans prise de tête, l'ambiance y est souvent sombre , et parfois même... chargée d'une atmosphère très sexuelle. (L'Amérique des jeunes sixties était certes pudibonde dans les médias, mais c'était loin d'être le cas dans les moeurs...)
Et aussi, pour une série, c'est super enfumé.
Tout le monde, : hommes, femmes, jeunes, vieux, vraiment tout le monde a une clope au bec, tout le temps.
(Vive la Loi Evin tiens, santé les gars ! )

La production essaye de cibler une époque en nous la démontrant sous un jour totalement consumériste (on y parle énormément de marques existantes réellement, et de pubs qui ont réellement été proposées au public), un univers totalement machiste et misogyne et où la femme n'est encore bonne qu'à faire la bouffe et des mômes, bref, n'importe quoi pourvu que ce soit à la maison et qu'elle la ramène pas trop.
A noter d'ailleurs, l'héroïne aussi un peu en décalage avec son époque, Peggy Olsen, qui en plus de porter un peu un nom de merde est celle qui fait partie des pas très jolies, légèrement coincée et naïve lorsqu'elle débarque dans la grande ville pour intégrer l'agence comme assistante de Don Draper, mais qui au fil du temps va affirmer son indépendance et sa réussite en gravissant les échelons au sein de l'entreprise. Faisant de sa vie ce dont elle a envie et non ce qu'on attend d'elle.
C'est un des éléments qui me fait aimer cette série. Ce côté féministe émergeant malgré le titre, grâce aux principaux personnages du sexe dit faible et qui ne sont pas là de simples potiches mais bel et bien des femmes qui se battent et ne se laissent pas faire dans cette époque pas si lointaine où toutes décisions étaient prises par des hommes.
Bref, je suis conquise par les Mad Men moi, et y'a pas de raison qu'ils ne vous plaisent pas aussi !
Allez-y les yeux fermés !
Pour l'instant, ils sont attendu courant 2010 pour la quatrième campagne.

Allez, je suis motivée, tant qu'on est dans les séries MDCK unique dans leur genre, il faut absolument que je vous parle de CETTE série :

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United States of Tara est LA série à voir de 2009, une série tout simplement géniale imaginée par Diablo Cody, pseudo utilisé par une jeune écrivain et blogueuse (comme quoi) qui avait déjà scénarisé auparavant le film Juno. (un ptit film bien sympa, à découvrir)
Une idée totalement loufoque portée par l'actrice Toni Colette qui joue pas moins de 4 rôles en même temps. C'est une actrice accomplie qu'on a pu voir notamment dans Muriel ou le sixième sens et qui a raflée pour US of T., un emmy award et, il y a deux jours elle aussi, un golden globe, amplement mérités tant elle y est époustouflante.

Tara Gregson est une mère de famille, de deux enfants, Kate et Marshall, plus ou moins normaux (le fils est un ado gay aimant s'habiller "vintage années 30" et la fille une espèce de pseudo-rebelle de 19 ans).
Avec autant de "fuck" que de "I love you" et de non-dîner à table... On croirait presque voir une famille typique de là-bas...
Sauf que Tara souffre d'un trouble dissiociatif de l'identité. En gros, elle est pas toute seule dans sa tête.
Et Tara un jour, elle en a marre de prendre son lourd traitement et elle décide de l'arrêter.
Laissant ainsi tout le loisir à ses "alter-ego" de faire leurs réapparitions dans sa vie à elle, au point de ne plus en avoir le contrôle.

Il y a d'abord T., une espèce d'ado survoltée qui a le feu au cul et aucunement peur du danger.
Prête à tout. Du genre épuisante. Surtout pour le mari, Max (dont l'acteur jouait aussi Ayden dans Sex and the city pour celles qui se rappellent) qui doit constamment la repousser alors qu'elle l'allume copieusement par jeu et par provocation. Max ayant pour principe de ne coucher qu'avec sa femme. Ne laissant jamais pénétrer aucun alter-ego dans le lit conjugal ! (enfin en voiture ou ailleurs c'est pareil hein, c'est une image)

Ensuite, dans le genre totalement opposée, il y a Alice.
Alice c'est un peu la Bree van de kamp de service, version originale, modèle 1953.
Madame Perfection (du moins en apparence).
La reine des bonnes manières, maniaque du rangement. Celle qui fait des muffins exquis et qui dans une diction parfaitement agaçante, ne dit jamais aucun mot plus haut que l'autre, bien évidemment.
Son "but" caché à elle, pour prendre le dessus sur la vraie personnalité de Tara, est aussi de coucher avec Max mais dans le but de tomber enceinte (Aussi parce que Tara quant à elle, en a bien terminé avec les mouflets)

Et enfin, le plus troublant, l'alter-ego mâle, oui oui mâle, "Buck". Le vétéran du 'nâm qui jure comme un charretier, et du genre à aimer "bouffer des chattes". Toujours affublé d'une paire de lunettes aviateur, de clopes alors que Tara ne fume pas et d'une bonne grosse casquette de routier.
C'est très certainement le plus atypique.
Mais finalement, le pire n'est pas forcément celui qu'on croit.
En tout cas, un bien beau MDCK qui change un peu des thèmes vus et revus. Et à ne louper sous aucun pretexte !
Bientôt sur canal il me semble... Tara et tous ses potes reviennent pour une 2ème thérapie en mars prochain.

J'vais essayer de finir rapidement sur le MDCK en vous parlant d'un sous-genre que j'ai évoqué tout à l'heure : la série MDCK à tendance médicale.
Bien sûr, j'ai une pensée émue pour feue Urgences- "E.R.", que j'ai regardé pendant presque 15 ans... (mon record perso de longévité) et qui a cessé de vivre l'année dernière après s'être bien battu.

Il y a en ce moment, deux gros leaders dans le mélo-drama en milieu hospitalier. Limite je vais pas les développer trop parce que c'est pareil, on les connaît tous deux très bien normalement (pour le peu qu'on s'intéresse aux séries).
Les presque vétérans House et Grey's Anatomy qui font encore partie des tournages en cours.


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Alors House, c'est Gregory dit Greg, diagnosticien de son état, qui adore les énigmes médicales et qui bosse dans un hôpital fictif, Princeton-Plainsboro, très chic, très propre (très cher aussi sans doute) le tout en étant un docteur très cynique, arrogant, tête de con et limite méchant envers ses patients.Pour couronner le tout, monsieur s'enfile du Vicodin (un analgésique a base d'opiacés) comme s'ils étaient de simples tic-tac, pour calmer la douleur permanente de sa jambe qui est telle, qu'il marche à l'aide d'une canne.
Ajoutant ainsi une petite touche de pitié pour ce personnage d'éclopé un peu pathétique voire détestable, mais auquel on s'attache pourtant.
Oui, il est sympathique finalement. On l'aime bien sous son côté bourru. Certaines rêveraient même de se frotter à sa barbe négligée.
Mais le côté chiant du concept House, c'est ce schéma répétitif.
En début de 'zode, on se centre sur un gars ou une fille (ou enfant, c'est plus poignant) dans une scène de sa vie de tous les jours, et à qui en moins de 3 minutes, il arrive un grave problème de santé : Arrêt cardiaque, oedeme, mort clinique... Un truc qui impressionne quoi ! Et si le mec peut déguster au passage, c'est tout bénèf pour le téléspectateur morbide et apprenti-toubib.
C'est alors le branle-bas le combat entre les médécins du service diagnostique où le patient atterrit toujours. Y'en aura toujours un, invariablement, qui dira que c'est p'têt une maladie auto-immune, un autre qui lui répondra tout aussi sûrement que c'est peut être une MS (sclérose en plaque), mais que ça se pourrait que ce soit effectivement un syndrome de guillain-barré. Bref, tout le Gray's anatomy y passe pour qu'au final ce soit Gregoire Maison qui trouve dans un éclair de génié, que le gars est allergique au sperme de chat ou qu'il fait une grave intox' au caca de mouches.
En gros, pour qu'un épisode soit bien, il faut que le cas t'accroche dès le départ sinon c'est foutu, on se fait chier.
Et pis comme pour DH, on est aussi dans la 6ème rondes et ça se sent.
Mais bon, c'est quand même Dr House, il en sort des bonnes alors on regarde quand même !

Et puis donc Grey's Anatomy. Titre jouant sur le jeu de mots avec le livre dont je parle quelque ligne plus haut, le "gray's anatomy", considéré comme un grand classique dans l'apprentissage de l'anatomie humaine et le nom de l'héroïne principale-narratrice principale voix off nasillarde, Meredith Grey.
Pas la peine de s'étaler trop non plus. Vous reprenez pour base, le petit topo de Brothers&Sisters : du larmoyant, de la grosse ficelle, du bon sentiment et du pathos. Vous mettez un petit soupçon de DH pour les histoires de cul et le situations cocasses, et vous jetez le tout dans un grand hôpital universitaire de Seattle.
6ème round aussi, y'a eu un gros creux vers la 4 et la 5 puis là, la série semble prendre un nouveau départ. L'hôpital des premières saisons faisant l'objet d'une fusion avec un autre établissement de Seattle.
Nouveaux personnages, nouvelle organisation. Nouveaux cycles d'histoires abracadabrantes.
Un truc sans fin...


La bonne surprise au niveau du MDCK médical en 2009, c'est pour moi, et indéniablement, Nurse Jackie, que j'ai enfin découverte il y a quelques jours et qui nous ramène encore une fois... à New York. (ça change hein en plus)

NurseJackie
Un petit air de Lynette Scavo de DH je trouve,
mais apparemment elle aime pas qu'on le lui dise
alors si elle demande, j'ai rien dit hein

Comme son nom l'indique, Jackie la Nurse est donc une infirmière du genre forte tête, acharnée, obstinée et qui ne se laisse pas marcher sur les pieds (tiens tiens, elle aurait pas un cousin diagnosticien elle, par hasard ?)
Elle se bat chaque jour pour paraître forte auprès de tout le monde alors que sa vie personnelle est un vrai désastre. Elle est pourtant une épouse comblée et mère de deux petites filles mais trompe allègrement son mari au sein même de l'hôpital ultra catho où elle bosse, avec le pharmacien qui ne soupçonne en rien la vraie vie de sa maitresse. (pauv'gars quoi)
Et Jackie, souvent, comme elle fait pas un boulot facile, elle a un peu mal au dos, ou à la tête, tout ça. Et le seul remède qu'il lui convient bien, c'est par exemple du Vicodin (tiens tiens, encore ??) ou toutes autres substances que son amant sera assez aimable de lui fournir en loucedé et qu'elle pourra notamment ouvrir pour en sniffer les petits granulés...
Tous les ingrédients sont réunies ici pour me faire aimer cette série.
Déjà c'est diffusé sur Showtime, ce qui est pour moi un gage de qualité Label Rouge. (c'est pas dur, j'aime quasiment toutes leurs productions !)
C'est subversif un peu. C'est pas ma vie mais ça me parle. Cette infirmière débordée de toute part et qui glisse sur la mauvaise pente... Elle m'est forcément attachante, elle aussi.
Un soupçon de House, d'Urgences pour le côté multi-patients, et un peu de Grey's aussi pour le côté histoires de cul inter-staff médical.
Bon pis en fait, les histoires de toubibs moi j'adore ça, tout simplement ! :o)
Rien de bien vraiment nouveau finalement mais bon, le traitement, l'actrice, tout ça...
A voir bientôt sur Canal je crois bien, et de retour pour la deuxième garde en mars prochain !

Je terminerais juste par deux petits mots vite fait (on y croit) sur mon petit chouchou, le dernier dans le genre Mélo-Drama-Comico-Kleenex dont on pourrait dire qu'il a une tendance pédagogique...

weeds_season_4_promo_poster

Parce que c'est encore Showtime (je l'ai déjà dit que cette chaîne est géniale ?) et puis surtout parce qu'il y a la talentueuse Mary-Louise Parker que j'aime beaucoup depuis que je l'ai vue il y a une paire d'années déjà, dans le film "Beignets de tomates vertes" (si tu n'as pas vu ce classique, je te le conseille vivement) ou encore dans la minie-série en 6 épisode Angel of America sur l'épidémie du Sida aux début des années 80.
Weeds nous raconte l'histoire de Nancy Botwin qui, en pleine fleur de l'âge, se retrouve subitement veuve, coincée et perdue seule face à elle même, à élever ses deux fils, dans cette grande maison ; ces petites boites qui se ressemblent toutes les unes des autres, et qu'on a aligné comme ça en long pour créer les rues de ces petites villes de banlieue comme Agrestic où se déroule l'action de ce show estival. (et qui me donne à chaque fois l'envie de partir pour la californie, mais c'est une autre histoire ça)
Pour survivre, payer les factures et autres merdes qui s'amoncellent, cette sorte d'ultra desperate housewives en arrive donc à l'idée ultime de dealer de la beuh. Et pour ça, elle ne va pas bien loin puisqu'elle le fait au sein même de la petite communauté bien pensante aux apparences lisses.
Le comptable et conseiller municipal de la mairie incarne là, un client plus que régulier et totalement disjonctée (avec autant de weed, rien d'étonnant)
C'est ce que j'aime, on bouscule l'ordre des choses, on choque, on transgresse. Et on y va à fond. C'est sûr que la série n'est pas a conseillée à ceux qui sont peu ouvert d'esprit. Ils risqueraient d'en faire des bonds sur leurs canapé ! (mais c'est ça qui est bon aussi)
Bon pis la weed quoi.
C'est intéressant... horticulturellement parlant....
De retour en juin/juillet pour la sixième récolte
(chaque saison étant peut être à chaque fois la dernière, raison de plus pour en profiter !)


 

Voilà j'ai fini, j'espère ne pas vous avoir trop assommé avec mes mélo-drama-comico-kleenex à la sauce USA, mais quand je suis lancée sur un sujet qui m'interesse, on ne m'arrête plus.

La prochaine fois, si vous êtes toujours en vie, à avoir envie de lire le reste surtout, on sortira les gros guns, les courses poursuites, l'hémoglobine et les mandat de la cour.


crimescene_tape


Petit jeu de dernière minute :

Dans ce long article
(si si, je sais, c'est trop long)
où j'ai encore placés moult liens divers et variés,
sur tout un tas de noms et titres,
et sur lesquels vous ne cliquerez probablement pas,
UN SEUL
je dis bien un seul est caché là,
Un lien un peu spécial,
un genre de ticket d'or
une exclue mondiale,
vieille de plus de 2 ans,
et que bien peu ont vue
n'ayant qu'un rapport lointain
avec le mot auquel il est rattaché.
On m'y voit chanter un petit extrait.
Le premier qui me dit quoi que c'est,
en commentaires et aussi par mail,
gagne une mini tablette de chocolat.
Je suis sérieuse, on ne plaisante pas
avec du bon chocolat bien gras
C'est pas grand chose mais
c'est dans mes moyens.
Good Luck hein !